I'm not a puppet, I am a grenade !

I'm not a puppet, I am a grenade !
Estétique patétique

D'une fabrique d'Amérique

Faite de brik et de brok

J'me détrique et j'débloque

Artistique politique

Donc truffée de hiques

Tu dis plic, je fais ploc

Me joue d'un infini troc,

Je ne suis que mécanique

Electrolégalopolitique

Aux allures assez classique

Mais au résultat de choc :

J'sais faire tic-toc tic-toc !

# Gepost op zondag 16 maart 2008, 08u13

Disturbed

Disturbed
Un noeud, comme un simple petit ruban rouge dans ses cheveux.
La soie, matière solide, résistante qui glisse sur son cou, sur sa peau si douce.
Un ruban avec lequel je fais un joli colier qu'il faut que je ferme avec un noeud.
Un noeud
bien serré, serré fort, si fort que sa tête gonfle.
Elle gonfle encore et encore comme un énorme ballon rose plein d'air.
Un gigantesque ballon rose qui gonfle puis explose.
Explose en des millions de petits confétis bien juteux.
Des confétis qu'il faudra après recoller avec leur sève, rassembler chaque pièces comme dans un puzzle.
Un gros puzzle rond
dans lequel chaque pièce servirait à combler un trou.
Des trous
insupportables qu'il faut combler à tout prix et dans lesquels j'enfoncerais la pièce manquante au plus profond.
Enfoncer le plus loin possible, le plus fort, le plus vite...
Enfoncer jusqu'à ce que le trou se torde et se déforme pour s'agrandir.
Et s'agrandir encore et qu'il devienne un énorme trou noir qui absorbe tout.
Absolument tout et qui continu à se déformer encore et encore comme une tornade.
Comme un tourbillon incapable de rester stable trop longtemps.
Une tornade comme lorsque cette insupportable eau coule dans le trou du lavabo.
Un long et fin tourbillon de bulles d'air qui s'aminci sans fin à en devenir comme un ruban qui se termirerait par un petit noeud.
Un noeud,
comme un petit ruban rouge dans ses cheveux...

# Gepost op zondag 16 maart 2008, 08u15

Ecrasante perfection

Ecrasante perfection
J'ai coupé mes cheveux,
Je les trouvaient trop prétentieux,
J'ai arraché mes ongles uns par uns,
Je trouvais dangereux de griffer quelqu'un,
J'ai même arrété de manger,
Je ne pouvais me permettre un bourlet,
Je me suis enlevée les yeux,
Je n'ai pas le droit de voir des sourirs heureux,
Je me sui tranchée la gorge pour ne plus parler,
Je ne trouve pas que je vaut la peine d'être écoutée,
J'ai aussi commancé à me cacher,
Personne ne devrais avoir à me supporter,
Tous, je vous ai détestés,
Car je n'ai jamais osé espérer être aimée,
Je ne vous di pas au revoir,
Pour que vous n'ayez pas la crinte de me revoir,
Alors je vous di Adieu,
Et vivez, vous, heureux...

# Gepost op zondag 16 maart 2008, 08u30

Gewijzigd op vrijdag 21 maart 2008, 11u48

Ballons...

Perdue dans l'infini
Je survole le temps et l'ennuis,
Aussi éfémère qu'infime
Je me perd dans vos abîmes...

Souffle sur moi et tu verras
Mes pensées s'envoleront,
Absante présence en moi
Le vide total a ses raisons...

Ne plus faire partie de ce monde,
Pendant un instant plus l'envie de rien,
J'observe ces ballons et leur forme ronde
Mais comme eux je suis déjà si loin...


Ballons...

# Gepost op zondag 16 maart 2008, 08u33

Gewijzigd op dinsdag 27 mei 2008, 11u07

Kill me !

Kill me !
Utopie qu'une plus extrême douleur :
Semblant de conscience sur moi,
Le tout absorbé en un restant de coeur,
Dernier sur lequel je peux définitivement faire une croix.

Tout le mal que je me et te fais :
Infâme jeu auquel je me suis livrée,
Quatre murs et nous deux, tu es piégé,
Déteste-moi ! cette haine est vraie.

Découpe-moi, sent le sang chaud couler :
De cette envie je n'aurais plus qu'a m'amuser,
Hais-moi vite ! ou le contraire pourrait arriver,
Vaincs moi bien avant d'être rattrapé...

# Gepost op vrijdag 21 maart 2008, 11u42

Gewijzigd op dinsdag 27 mei 2008, 11u14